Après deux années difficiles, le marché immobilier repart en 2026 : les volumes de ventes remontent. Pour un propriétaire qui hésite à mettre en vente un logement classé F ou G, cette dynamique est une bonne nouvelle — et peut-être une fenêtre à saisir. Cet article explique pourquoi la reprise du marché compte particulièrement quand on veut vendre un bien classé F ou G, sans survendre l’optimisme.

Des volumes de ventes en hausse

Le signal principal de 2026, c’est le retour des transactions. Les estimations évoquent de l’ordre de 800 000 ventes attendues sur l’année, contre environ 750 000 en 2024. Après le creux des années précédentes, le marché se redresse.

Cette reprise s’explique notamment par une détente progressive des conditions de financement, qui redonne de la capacité d’achat. Plus de transactions, cela veut dire mécaniquement plus d’acheteurs en mouvement — un environnement plus porteur pour qui veut vendre.

Pourquoi un marché qui repart aide les vendeurs F et G

Un logement classé F ou G se vend toujours, mais il s’adresse à des acheteurs plus sélectifs. Or, quand le marché est actif, ces acheteurs sont plus nombreux et plus mobiles : investisseurs, acheteurs à projet, primo-accédants prêts à rénover circulent davantage.

À l’inverse, sur un marché atone, les biens énergivores sont les premiers à rester en ligne, faute de candidats. La reprise de 2026 élargit donc le vivier d’acheteurs potentiels pour un bien F ou G — ce qui peut raccourcir les délais et limiter la pression sur le prix.

Une fenêtre, pas une garantie

Restons mesurés : un marché qui repart ne fait pas disparaître la décote liée au DPE. Un logement F ou G reste un logement énergivore, et l’acheteur continue d’intégrer le coût des travaux dans son offre.

La reprise change le contexte, pas la nature du bien. Elle offre une fenêtre — davantage d’acheteurs, des délais potentiellement plus courts — mais elle ne dispense pas d’une stratégie de vente solide. Compter sur le seul « marché porteur » pour vendre un F/G surévalué reste une erreur.

Profiter de la reprise : la méthode

Pour transformer cette fenêtre en vente réussie, les fondamentaux ne changent pas :

  • Un prix juste dès le départ, intégrant la décote réelle du DPE — un marché actif ne pardonne pas davantage la surévaluation ;
  • Un dossier complet : DPE à jour, audit énergétique si le bien est une maison E, F ou G, devis indicatifs de travaux ;
  • Le bon ciblage : présenter le bien aux profils qui assument la rénovation ;
  • De la transparence : un classement assumé et expliqué rassure plus qu’il n’inquiète.

C’est la combinaison « marché porteur + bien bien préparé » qui fait la vente fluide.

Attendre encore, ou se positionner maintenant ?

Beaucoup de propriétaires F et G se demandent s’il faut attendre — un meilleur marché, une évolution de la loi, une rénovation. Mais attendre a un coût : un bien conservé sans projet continue de subir d’éventuelles contraintes (interdiction de location pour un G, gel des loyers) et reste un capital immobilisé.

La reprise de 2026 offre, au contraire, un contexte concret pour agir maintenant dans de bonnes conditions. Pour évaluer votre situation, estimez l’impact du DPE avec notre simulateur de décote, puis appuyez-vous sur notre guide pour vendre un bien F ou G.

En résumé

Le marché immobilier 2026 se redresse, avec des volumes de ventes en hausse. Pour un vendeur de logement F ou G, c’est une fenêtre favorable : plus d’acheteurs en mouvement, des délais potentiellement plus courts. Cette reprise ne supprime ni la décote ni le besoin de méthode — mais elle crée un contexte propice à ceux qui se positionnent avec un prix juste et un dossier solide.

Questions fréquentes

Le marché immobilier repart-il vraiment en 2026 ?

Les estimations évoquent une hausse des volumes de transactions en 2026, de l’ordre de 800 000 ventes attendues contre environ 750 000 en 2024, portée notamment par une détente des conditions de financement. Le marché se redresse après plusieurs années difficiles.

Une reprise du marché aide-t-elle à vendre un logement F ou G ?

Oui. Un marché actif met davantage d’acheteurs en mouvement, y compris les profils qui s’intéressent aux biens énergivores. Le vivier d’acquéreurs potentiels pour un F ou G s’élargit, ce qui peut raccourcir les délais et limiter la pression sur le prix.

La reprise du marché fait-elle disparaître la décote DPE ?

Non. Un logement F ou G reste énergivore et l’acheteur intègre toujours le coût des travaux dans son offre. La reprise améliore le contexte de vente, mais ne change pas la nature du bien : une stratégie de prix réaliste reste indispensable.

Faut-il vendre maintenant ou attendre ?

Attendre a un coût : un bien conservé sans projet reste un capital immobilisé et peut subir des contraintes (interdiction de location d’un G, gel des loyers). La reprise de 2026 offre un contexte concret pour agir maintenant, à condition d’être bien préparé.

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